Le Shiatsu est donc une méthode holistique qui permet un rééquilibrage en profondeur du corps et de l’esprit. L’état de santé de n’importe quel cheval peut être amélioré grâce au Shiatsu, et peu importe son âge ou sa race ou le type de travail qui lui est demandé. La stimulation régulière du réseau énergétique permet de garder le système immunitaire bien accordé comme un instrument de musique qu’on nettoierait et accorderait à intervalles réguliers. Le Shiatsu améliore la souplesse des tissus, favorise l’élimination des toxines et des tensions musculaires, corrige les défauts mineurs du squelette, facilite le fonctionnement harmonieux du système nerveux ainsi que celui des glandes endocrines, stimule la ventilation pulmonaire, la circulation du sang et des liquides organiques (dont la lymphe). L’irrigation sanguine, la ventilation pulmonaire et la digestion sont facilitées, la souplesse corporelle et la mobilité articulaire augmentent. Les muscles, ligaments, tendons et articulations s’assouplissent tout en devenant plus résistants, rendant possible l’amélioration des performances physiques et réduisant les risques de blessures dans le futur.
L’action de relaxation du Shiatsu apaise l’esprit du cheval nerveux tandis que la stimulation de certains méridiens aura une action revitalisante sur le cheval léthargique lui redonnant goût à la vie et au travail.
Le Shiatsu peut être utilisé en complément du traitement vétérinaire afin d’accélérer la guérison du cheval malade/blessé ou bien en méthode de soins préventifs avant une période de surmenage (compétitions), de stress (transports) ou encore aux intersaisons afin de maintenir un bon état de santé générale tout au long de l’année.
De nombreux problèmes qui persistent après examens et traitements vétérinaires peuvent être améliorés - voire définitivement résolus - par le Shiatsu: allures incorrectes, raideurs et tensions, sciatiques, boiteries, problèmes d’équilibre au galop, un cheval sur l’oeil, celui qui mord, qui se cabre ou rue sans raison, dont on ne peut pas toucher la tête, les oreilles, la queue.....à moins que cela ne soit un léger changement de comportement chez le cheval, anodin pour les autres mais préoccupant pour le propriétaire qui connaît bien son compagnon.
Derrière la plupart de ces symptômes récurrents se cachent le plus souvent une douleur non détectée, une blessure parfois ancienne (voire même son douloureux souvenir) qu’on croyait guérie, une souffrance psychologique insoupçonnée. Une fois le problème de fond traité et la douleur ainsi éliminée, les troubles physiques et psychiques disparaissent généralement d’eux-mêmes et le cheval peut apprendre et travailler de manière beaucoup plus efficace.